1.2 Informations scientifiques dans la Bible

Quel est le lien entre la Bible et la nature ou la science qui étudie la nature? Il est dit dans le livre Éducation p.145, « La nature et la parole écrite s’éclairent mutuellement ». Les affirmations scientifiques de la Bible sont fiables.

Quelques exemples de science :

Tamaris. Abraham planta un tamaris à Beersheba. Le Dr José Weitz, botaniste israélien, dit: « Suivant son exemple nous avons planté … deux millions de jeunes arbres. Abraham fit ce qui est bien, car c’est l’un des rares arbres qui … poussent dans ces endroits du Sud où les précipitations annuelles n’atteignent qu’une valeur inférieure à 150 mm ».  [i] (Genèse 21:33).

Le sang. Dans Genèse 9: 4 et Lévitique 17:11, il est affirmé que la vie de l’animal est dans son sang. Mais ce n’est qu’en 1615 que Guillermo Harvey découvrit les fonctions du sang, découverte qu’il rapporta en 1619 dans ses conférences et qu’il publia en 1628. [ii]

Une lignée. Durant des millénaires prévalait l’opinion selon laquelle les êtres humains n’étaient pas tous égaux, que, selon leur origine, leur nationalité, leur condition socioculturelle, leur couleur ou leur race (comme les gens de couleur, par exemple) on pouvait les classer en différentes catégories, certaines supérieures (de sang « bleu » comme la noblesse) à d’autres (les domestiques et les esclaves). Toutefois, selon Actes 17:26, au premier siècle de notre ère, Paul dit que la « race humaine » avait une origine commune (d’un seul « sang »), ce qui permit les transfusions sanguines qui sauvèrent de nombreuses vies. Les groupes sanguins connus sont totalement indépendants des facteurs mentionnés ci-dessus. [iii]

Le nombre d’étoiles. Lorsque Dieu annonça à Abraham dans Genèse 15:5 et 22:17 que sa descendance serait aussi nombreuse que les étoiles, les savants de l’époque croyaient que leur nombre était très limité. Dieu répéta la même promesse concernant la descendance de David dans Jérémie 33:22. Même dans notre siècle, les astronomes reconnurent que les étoiles « visibles à l’œil nu dans tout le ciel » n’atteignaient que le nombre de 6000.[iv]

Cependant, en parlant de l’univers connu, Stephen Hawking dit que « notre galaxie n’est qu’une parmi plusieurs centaines de milliards de galaxies […] et chacune contient des centaines de milliards d’étoiles ».[v]

Des mesures exactes. Récemment, dans notre siècle, surtout depuis que l’homme réussit à lancer des sondes spatiales et des satellites artificiels avec des instruments scientifiques hors de l’atmosphère terrestre absorbeur de rayons,[vi] les simples (en apparence) paroles de Job 38: 5 (NBS) prirent leur véritable sens avec la question, « Qui en a fixé les mesures? », en référence à la Terre.

La localisation de la Terre dans le système solaire, sa taille et sa composition qui déterminent la force de gravité, sa température, son atmosphère complexe (troposphère, stratosphère, ionosphère, mésosphère, et exosphère [vii]) ou «enveloppe gazeuse» qui remplit de multiples fonctions, sa vitesse de rotation, la présence de l’eau avec ses caractéristiques exceptionnelles, la relation entre les surfaces d’eau et de terre, les lois physiques qui y règnent, la distance relative et la taille de la lune, sont tous des facteurs très critiques pour l’existence de la vie sur la terre. [viii]

Ésaïe 45:18 dit que Dieu créa la terre pour qu’elle fût habitée. « Les lois de la science, comme nous les connaissons aujourd’hui, contiennent beaucoup de nombres fondamentaux […]. Le fait remarquable est que les valeurs de ces chiffres semblent avoir été ajustées subtilement pour rendre possible le développement de la vie ».[ix]

Sphéricité. Bien qu’il y eût des écrivains anciens tels que Lactance, qui niaient la sphéricité de la terre[x], la Bible l’affirmait déjà dans Proverbes 8:27 et Ésaïe 40:22. Selon certains auteurs, Colomb connut la sphéricité de la terre en se basant sur ces passages, mais apparemment ce ne fut pas le cas. [xi] Rodó dit: « Ce livre transmit à Colomb un sentiment de découverte sans précédent ». [xii]

Mason affirme que ce qui décida Colomb à tenter l’aventure de voyager vers l’ouest pour atteindre l’Inde fut la distance que Claude Ptolémée avait établie par erreur lors du calcul de la  circonférence de la terre. [xiii]

Le grec Posidonios d’Apamée, au premier siècle avant J.-C., avait déjà fait la même erreur en faisant ce calcul, bien qu’un siècle avant, Eratosthène de Cyrène avait correctement calculé la circonférence de la terre. [xiv]

Non seulement Colomb suivit Ptolémée, mais aussi Toscanelli et surtout le cardinal d’Ailly dans ses calculs. [xv] Le plus remarquable est que les calculs de Colomb s’appuyaient aveuglément sur le quatrième livre apocryphe d’Esdras 6:42 et 47. [xvi]

Héliocentrique. Malgré les croyances de l’antiquité qui affirmaient que la terre était fixe et immobile, soutenue par des éléphants, des tortues ou par le géant Atlas,[xvii] Job 26:7 et 38:6 disaient que la terre est suspendue dans le vide.

Copernic parvint à cette conclusion dans son manuscrit achevé en 1530 ; [xviii] bien que le jeune livre fût publié en 1543, [xix] exposant le « nouveau système du monde », l’héliocentrique, [xx]hypothèse qui avait déjà été énoncée par Aristarque de Samos au IIIe siècle avant J.-C., mais les Grecs de son époque ne l’acceptèrent pas. [xxi]

Il est intéressant de noter que Copernic parle de « charlatans » qui jugeraient son travail « basé sur un passage des Écritures, particulièrement dénaturé pour ses objectifs ». [xxii]

Le poids de l’air. Le poids de l’air, comme en parle Job 28:25, fut récemment découvert par le disciple de Galilée, Evangelista Torricelli en 1643, en mesurant la pression atmosphérique.[xxiii]

La foudre. Job 28:26 et 38:25 affirmaient déjà ce que les physiciens découvrirent au cours des derniers siècles : les décharges électriques, comme la foudre, suivent une route.[xxiv] L’application la plus connue de cette découverte est le paratonnerre inventé par Benjamin Franklin en 1752.[xxv]

L’eau. Dans Ecclésiastes 1: 7; Amos 5: 8; Job 26: 8; 36: 27,28; 38: 28,37, est mentionné le circuit météorologique ou cycle de l’eau. « Logiquement on devrait voir ici —et on le voit au XXe siècle—, le signe intéressant que les Hébreux étaient de bons observateurs réfléchis qui surent soulever  le problème intéressant du cycle de l’eau ». [xxvi]

Les nuages. Dans Job 37:16 il est demandé: « Comprends-tu le balancement des nuées, […]» suggérant ce que la météorologie reconnaît actuellement, pour classer les nuages ​​par leur forme et leur apparence,[xxvii] facteurs pris en compte pour prévoir certains changements climatiques. Nous pouvons ajouter Matthieu 16:2–3; Luc 12:54-56, des passages où Jésus se réfère à la connaissance empirique de ses contemporains, basée sur l’observation et l’expérience, de prévoir le temps. Déjà à l’époque de l’écriture d’Ecclésiaste 11:4, on reconnaissait que, malgré toute l’expérience liée au climat, on ne pouvait pas s’y fier, comme cela arrive encore avec les prévisions météorologiques.[xxviii]

Le cycle de l’eau. Dans Job 26:8 est utilisée une expression très graphique qui dit que Dieu « renferme les eaux dans ses nuages, et les nuages n’éclatent pas sous leur poids ».

Peut-être que quelqu’un verra ici une allusion à la croyance ancienne selon laquelle les nuages ​​étaient des outres, des récipients qui étaient brisés par les dieux pour qu’il pleuve. Job 36:27 dénature cette interprétation en déclarant que Dieu transforme la « vapeur et forme la pluie ».[xxix] Si nous lisons attentivement, nous découvrirons que l’accent du premier passage se rapporte au fait qu’une telle quantité d’eau comme celle contenue dans les nuages, peut rester en l’air  longtemps et parcourir de longues distances avant de tomber.

Le firmament. Dans Job 37:18 on parle des « cieux »[xxx] « enveloppe gazeuse » de la planète, « aussi solides qu’un miroir de fonte», ce qui nous rappelle le mot « firmament ». Selon la science contemporaine, les différentes « teintes » bleues du ciel sont dues à l’épaisseur des couches d’air[xxxi] de cette « enveloppe » parce que l’espace extraterrestre est noir.[xxxii]

La génétique. Le psaume 139:16 est-il une référence au code génétique, découvert dans notre siècle? Depuis les années 1920, les chercheurs travaillent activement pour déchiffrer ce code.[xxxiii]

L’énergie libérée. La description prophétique de 2 Pierre 3:10 et 12 a pu avoir été considérée comme fantaisiste jusqu’à il y a quelques décennies. En réunissant les deux passages, nous pourrions lire: « Les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront ; les cieux enflammés se dissoudront et les éléments embrasés se fondront ; et la terre avec les œuvres qu’elle renferme sera consumée ». Mais, depuis qu’en 1945 des bombes atomiques furent envoyées sur Hiroshima et Nagasaki[xxxiv], cette description prend un nouvel essor en mentionnant les manifestations lumineuses, sonores et caloriques de l’énergie libérée.[xxxv]

Le vent. Le comportement du « vent » est mentionné dans plusieurs passages comme intriguant.[xxxvi] Bien que les météorologues aient déjà découvert les « chemins » du vent, de nombreux aspects du vent étaient encore inconnus et n’étaient que des hypothèses jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. [xxxvii]

La grêle. Job parle de l’origine et de la formation de la grêle comme d’une énigme.[xxxviii] Encore en 1962 Battan reconnaissait « Nous n’avons toujours pas de réponses satisfaisantes … Il y a peu de temps, la plupart des idées sur ce sujet n’étaient que de simples conjectures ». [xxxix] La science peut maintenant nous en donner une explication.[xl]

En ce qui concerne la grêle, c’est la découverte que de nombreux nuages élevés sont formés par des particules de glace et l’un des phénomènes qui le révèle sont les « halos » qui peuvent prendre différents aspects. [xli]

Les précipitations. Dans Job 28:26, est mentionnée la « loi de la pluie » (la Bible de Jérusalem dit que Dieu imposa une « loi à la pluie »). Ce n’est qu’en 1880 qu’Aitken démontra que la vapeur d’eau des nuages se condense sur des « noyaux » appelés « noyaux de condensation », pour que se forment les gouttes qui tombent sur terre comme de la pluie.[xlii] En plus de cette condition essentielle, il y en a d’autres qui doivent être remplies pour que se produise une précipitation, ce sur quoi continue d’enquêter la météorologie.[xliii]

En parlant des lois de la pluie, on peut citer le phénomène optique de l’« arc-en-ciel », qui lui est lié. [xliv]

La neige. Un autre défi pour les sages de l’antiquité était la neige. Ainsi, Job 38:22 parle des réserves de la neige. D’autres passages se rapportent au même thème ou aux caractéristiques de la neige.[xlv] « Au début des années 1930, le célèbre météorologue norvégien Tor Bergeron proposa une théorie sur les précipitations (de pluie ou de neige), qui est encore considéré comme valable pour la plupart ».[xlvi]

La mécanique céleste. Dans Job 38:33, Dieu lui demande: « Connais-tu les lois du ciel ? ». [xlvii] Certes, il se réfère à la composition de l’univers et aux lois qui le régissent. Au passage cité, nous pouvons ajouter Job 9:9; 38:31–32; Psaumes 148:3–6 où sont nommées certaines constellations connues depuis l’antiquité.

À mesure que la cosmographie élargissait la description de l’univers, la cosmologie réglait l’interprétation des grands principes qui le gouvernent. Nous pouvons diviser l’histoire de la cosmologie en trois parties. Celle qui précède Newton, de Newton à Einstein, et celle qui vient après. Autrefois la cosmologie était guidée par certains principes intuitifs qui furent abandonnés face aux idées de Galilée[xlviii] et aux lois de Kepler[xlix] jusqu’à ce que Newton, « fondateur de la Mécanique Céleste », découvre la célèbre loi de la « Gravitation Universelle » qui porte son nom, exposée dans son livre « Principia » publié en 1686.[l]

À partir de ce moment-là, il fut possible d’expliquer les phénomènes astronomiques intrigants, [li] ainsi que les prédire. Enfin, depuis Einstein qui introduisit le concept de « la quatrième dimension, le temps », avec sa théorie de la relativité[lii], la cosmologie entra dans sa phase actuelle. Qu’en est-il des lois qui régissent dans le cosmos? Á mesure que l’homme pénétra dans l’univers avec ses ressources scientifiques et techniques, il reconnut qu’il répond à des lois de plus en plus complexes.

Le scientifique S. Hawking, l’un des esprits les plus remarquables, dit: « La science semble avoir découvert un ensemble de lois qui … nous dit comment l’Univers se développera … Ces lois peuvent avoir à l’origine été créées par Dieu … L’histoire des sciences tout entière n’est que la compréhension progressive du fait que les événements n’arrivent pas de manière arbitraire mais qu’ils reflètent un certain ordre sous-jacent qui peut ou non avoir été inspiré du divin».

« Les lois de la science, telles que nous les connaissons actuellement, contiennent certains nombres fondamentaux… Ce qui est remarquable, c’est que la valeur de ces chiffres semble avoir été très finement ajusté pour rendre possible le développement de la vie ».[liii]

D’autres thèmes possibles :

– Le comportement paradoxal de l’eau qui, lorsqu’elle est refroidie au-dessous de quatre degrés centigrades, se dilate au lieu de se contracter comme les autres corps physiques. Quel en serait le but? Job 37:10 ; 38:30.

– Le développement embryonnaire de l’homme selon Psaumes 139:13–17 ; 71:6 ; Job 10:9–13.

– Les mesures prophylactiques pour la prévention des maladies, dans Lévitique 11:32–43; 13:1–13.

– Bien sûr, il existe encore des déclarations bibliques qui sont un défi pour la recherche scientifique. Le fait que la recherche scientifique continue est la meilleure preuve qu’elle reconnaît ne pas avoir de réponses à toutes les questions que la nature pose à la science.

Par Prof. Carlos F. Steger / Muséologue / Université Adventiste de River Plate (Entre Ríos, en Argentine). Ancien directeur de Geoscience Research Institute.

Extrait de la publication Science des Origines n ° 64 (Janvier-avril 2003).


[i] Keller, W. (1957), Y la Biblia tenía razón [La Bible avait raison], 4a. ed. Barcelone, Éditorial Omega, p. 419

[ii] Belmes, P. G. et L. G. de Belmes. (1956), Salvadores de la humanidad [Sauveurs de l’humanité]. Buenos Aires, Ed. Anaconda, p. 26, 28

[iii] Guyton, A. C. (1995), Tratado de Fisiología Médica. [Traité de physiologie médicale] 8va. ed. Madrid, Interamericana McGraw-Hill, p. 402

[iv]  Loedel, E. y S. De Luca. (1949), Cosmografía. [Cosmographie] 3era. ed. Buenos Aires, Angel Estrada, p. 59

[v] Hawking, S. W. (1988), Historia del Tiempo. [Une brève histoire du temps] Buenos Aires, Grijalbo S.A., p. 61.

[vi] Outre l’astronomie optique connue et la radioastronomie, émergèrent: l’infrarouge, l’ultraviolet, les rayons X et les rayons gamma. Pailer, N. (1996), Neues aus der Planetenforschung. Unerwartete Ergebnisse durch Weltraumsonden. 3. ed. Neuhausen-Stuttgart, Hänssler-Verlag, p. 3.

[vii] Petterssen, S. (1962), Introducción a la Meteorología. [Introduction à la météorologie] 3era. ed. Madrid, Espasa-Calpe, p. 26. Medina, M. (1976), Iniciación a  la Meteorología. Panorama actual de la Ciencia del Tiempo. [Initiation à la météorologie. Panorama actuel de la science du temps] 4ta. ed. Madrid, p. 245.

[viii] Ritland, R. M. (1972), En busca de un sentido para la naturaleza. [En quête d’un sens à la nature] Ldor. S. Martín, Ed. C. A. P., pp. 65-82

[ix] Hawking, p. 167. “Sería muy difícil explicar por qué el universo debería haber comenzado justamente de esa manera, excepto si lo consideramos como el acto de un Dios que pretendiese crear seres como nosotros.”[Il serait très difficile d’expliquer pourquoi l’univers aurait dû commencer exactement de cette manière, sauf si nous le considérons comme l’acte d’un Dieu qui prétendrait créer des êtres comme nous] Id., p. 170.

[x] Copernic, N. (1965), Las Revoluciones De Las Esferas Celestes. [Des révolutions des orbes célestes] Libro 1ero. Introducción y notas de Alejandro Koyré. [Introduction et notes d’Alexandre Koyré] Buenos Aires. EUDEBA, p. 44

[xi] Apparemment, ce n’étaient pas ces passages qui inspirèrent Christophe Colomb parce qu’à son hépoque la rotondité de la terre était « la doctrine généralement acceptée par les chrétiens, les maures et les juifs ». Que Christophe Colomb soutienne cette idée peut être déduit des notes marginales prises à ce sujet dan son « livre préféré, Ymago Mundi du cardinal d’Ailly […] chancelier de l’Université de Paris» qui affirmait la sphéricité de la terre. Madariaga, S de. (1952), Vida del muy magnífico señor don Cristóbal Colón [La vie du très magnifique Mr Christophe Colomb]. 5ta. éd. México. Editorial Hermes, p. 143.

[xii]  Rodó, J. E. (1956), Obras completas. [Œuvres complètes] 2da. ed. Buenos Aires, Ed. Antonio Zamora, p. 338

[xiii] Mason, p. 61, 62.

[xiv]   Idem, p. 58, 59

[xv] Toscanelli croyait que la distance entre l’Espagne et l’Inde vers l’Est était inférieure à ce qu’elle était vraiment. Colomb partageait cette opinion et estima cette distance encore plus petite, en se basant particulièrement sur le livre du cardinal d’Ailly. Par conséquent, il pense qu’« avec un bon vent on peut traverser cette mer en quelques jours ». Madariaga, p 144.

[xvi]  L’argument écrit par Colomb aux Rois dit « les dires d’Esdras dans le quatrième livre au sixième chapitre m’aident,  celui qui  dit que les six parties du monde sont de terre ferme, et une d’eau, livre  approuvé par saint Ambroise dans son Hexameron et saint Augustin ».

[xvii] Dolmage, C. C. (1915 – 1918), El universo al día. [L’univers au quotidien] Barcelona, Sociedad General de Publicaciones, p. 18

[xviii]  ] Copérnico, p. 14. “Introducción” de Alejandro Koyré

[xix] Idem, p. 18

[xx]  Loedel, De Luca, p. 311. Copérnico « dans ‘De Revolutionibus Orbium Coelestium’ expose un nouveau système du monde ». Selon Hawking p. 2 il avait déjà proposé ce système en 1514.

[xxi] Boido, G. (1996), Noticias del planeta Tierra [Nouvelles de la Terre]. Galileo Galilei y la revolución científica [Galileo Galilei et la révolution scientifique]. Buenos Aires. Éditeur “A.Z”, p. 24. Mason, p. 57-59. Moulton, F. R. et J. J. Schifferes. (1947), Autobiografía de la Ciencia [Autobiographie des sciences]. Mexique, Fondo de Cultura Economica, p. 13.

[xxii]  Copernic, p.94. La note d’A. Koyré précise que « Les passages les plus souvent avancés contre le mouvement de la terre sont les suivants: Psaumes IX, 9; XII, 12; Ecclésiaste, XXV, 25 ».  Des trois textes, le seul que nous ayons trouvé est le Psaume 9: 9, qui, dans la version de Torres Amat parle de la rotondité de la terre.

[xxiii] Fernandez, J. S. et E. E. Galloni. (1960), Física Elemental [Physique élémentaire] Volume I, 5e. ed. Buenos Aires, Editorial Nigar, p. 245. Mason, p. 315. La pression atmosphérique est mesurée par le baromètre. Déjà au XVIIe siècle, Galilée montra que les gaz ont un poids. Maiztegui, A. P. et J. A. Sabato. (1958), Introducción a la Física [Introduction à la physique] Volume I. chap.7. ed. Buenos Aires, Editorial Kapelusz, p. 59. Medina, p. 20 et 21

[xxiv] Fernandez, J. S. et E. E. Galloni. (1958), Física Elemental [Physique élémentaire] Volume II, 5e. ed. Buenos Aires, Editorial Nigar, pp. 441 et 442. Flechtner, H-J. (1958), Tú y el Tiempo [Le temps et vous]. Vision de la météorologie moderne et ses principes scientifiques, Barcelone, Edition Labor, p. 234 et 235 explique comment se trace le « chemin » pour la foudre.

[xxv] García Font, J. (1968), Historia de la Ciencia [Histoire de la science] 3. ed. Barcelona, Ediciones Danae, p. 392 et 39.

[xxvi] Cailleux, A. (1972), Historia de la geología [Historia de la geología] 2. ed. Buenos Aires, EUDEBA p. 33

[xxvii] Le premier à proposer une classification des nuages était Luke Howard en 1803. Battan, L. J. (1965) Física y siembra de nubes [Physique et plantation des nuages] Buenos Aires, EUDEBA, chap. 4. Petterssen, p. 63-73. P Flechtner. 218-222.

[xxviii] Medina, p. 13 et 77.

[xxix] Flechtner, p. 223-229

[xxx] « Peux-tu comme lui étendre les cieux, aussi solides qu’un miroir de fonte?» fait penser au firmament fréquemment utilisé. Dans Genèse 1: 7, 8 nous pouvons comprendre que les expressions: étendre – « cieux » fait référence à l’enveloppe gazeuse entourant notre planète (atmosphère, stratosphère, ionosphère …) qui nous protège des rayons cosmiques, des rayons X, des rayons gamma et des rayons ultraviolets ainsi que du bombardement de météorites, etc. à partir de l’espace extra-atmosphérique. Nous remarquons que dans Ésaïe 40:22; 42: 5 on dit que Dieu « étend les cieux comme une étoffe légère, » l’étoffe faite le deuxième jour de la création, qui, comme un bouclier protège les êtres vivant sur la terre, et leur fournit les éléments nécessaires à l’échange de gaz de ces êtres. Parce que si nous analysons l’expression « ciel » dans la Bible, nous découvrons qu’il y a apparemment trois différents types de « ciel ». Le premier serait désigné comme « le ciel », que nous avons déjà expliqué, le second pourrait être l’espace extra-terrestre ou interstellaire en dehors de notre ciel, désigné
comme « les cieux des cieux » dans certains passages, et le troisième (2 Corinthiens 12: 2) serait « l’endroit où se trouve le trône de Dieu, sa demeure »si l’on peut l’appeler ainsi de notre point de vue humain. Nous étendons la question avec le terme « cieux » de Genèse 1.

[xxxi] Loedel-De Luca, p.10. En fin de compte, c’est dû aux particules contenues dans l’air de « l’enveloppe gazeuse ». Flechtner p.77.

[xxxii] Cernan, E. et D. Davis. « J’ai été le dernier homme sur la lune », Sélection Reader’s Digest, Vol.CXVII, 700, Mars 1999, p.133 et 134.

[xxxiii] De Robertis, E. D. P. et E. M. F. De Robertis. (1985) Biologie Cellulaire et Moléculaire. 10ème ed. Buenos Aires, Librairie “El Ateneo” à partir de la page 436. Projet GÉNOME, créé par “Human Genom Organisation” pour déchiffrer les trois milliards de gènes de l’homme, dont on a déjà identifié 30 000 avec certains organes et 700 avec certaines maladies héréditaires, selon Barthell, A. G. W. « Hugo desenrolla el hilo de la vida » [Hugo déroule le fil de la vie], Deutschland, 3 juin 1996, p. 20.

[xxxiv] Philberth, B. (1962), Christliche Prophetie und Nuklearenergie. 2da. ed. Nürnberg. Glock und Lutz, p. 105.

[xxxv] Efron, A. (1971), Le monde de l’énergie nucléaire. Buenos Aires. Éditon Bell, p. 68. Une explosion nucléaire a trois effets: 1) L’onde de choc; 2) La chaleur et la matière; 3) Les particules radioactives. Medina, p. 236.

[xxxvi] Ecclésiaste 1 :6 ; Psaumes 148 :8 ; Jérémie 10 :13 ; Jean 3 :8.

[xxxvii] Medina, p. 28 y chapitre 5. Petterssen, p. 199 parle de la loi du vent.

[xxxviii] Job 38 :22, 29 et 30 ; Psaume 147 :17 ; 148 :8.

[xxxix] Battan, p.86, 88 et 89.

[xl] Medina, p. 152-153.

[xli] Flechtner, p. 245. Job 38 :29 fait référence à l’inconnu « sein de la glace ». Psaume 147 :16.

[xlii] Ces « noyaux de condensation » peuvent être fondamentalement de trois sortes: la poussière, les sels et les produits de combustion. Battan, Chapitre 2. Petterssen p. 73-75, 89-93. Flechtner, p. 52-54, 207-209.

[xliii] Battan, chapitre 6. Flechtner, p.223. Petterssen, p.63, 76.

[xliv] Genèse 9:13, 14 et 16; Ézéchiel 1:28; Apocalypse 4: 3 et 10: 1. C’est un phénomène étudié par l’optique. « Les belles couleurs de l’arc-en-ciel sont dues à la dispersion de la lumière du soleil dans les gouttes d’eau pendant qu’il pleut ». Maiztegui, A. P. (1958) Introduction à la physique. Volume II. 5ème. ed. Buenos Aires, Éditionl Kapelusz, p. 95. Flechtner, p. 244.

[xlv] Job 37: 6; 24:19; Psaumes 147: 16; 148: 8. Proverbes 25:13 se réfère à la neige; Jérémie 18:14; Psaumes 51: 7; Ésaïe 1:18.

[xlvi] P. 57, 71-75, 85. Flechtner, p. 223. Petterssen, p. 63 et 76.

[xlvii] Version Louis Second 1910.

[xlviii] En 1609, Galilée  commença ses observations, celles qui confirmaient l’héliocentrisme, en donnant « le coup mortel à la théorie aristotélico-ptolémaïque ». Hawking, p.20.

[xlix] Loedel – De Luca, p. 317-321. Hawking p.21.

[l] Loedel – De Luca, p. 584, 323. En 1687, Newton publia « Philosophiae Naturalis Principia Mathematica, probablement l’œuvre la plus importante de tous les temps, publiée en sciences physiques ». Hawking, p.21

[li] Laplace, par exemple, aborda dans sa «Mécanique céleste» un problème intéressant qui soulevait les inégalités des orbites de Jupiter et de Saturne. Le mouvement de Jupiter était plus lent et le mouvement de Saturne plus rapide. La conséquence des approches répétées est que l’une des planètes pousse périodiquement l’autre vers l’avant, et en même temps cette dernière est repoussée vers l’arrière en alternance dans une période de 929 ans, comme le montre Laplace. Papp, D. et J. Babini. (1955), Panorama de l’histoire de la science. Volume VIII. Le siècle des Lumières. B. Aires, Espasa – Calpe, Arg., p. 44 et 45.

[lii] Hawking, p.71, 40, 41, 51.

[liii] Idem, p. 164, 167.


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